Site
de Yên Tử
Le
site de Yên Tử, relevant de la commune de Thượng
Yên Công, chef-lieu de Uông Bí, se composent des pagodes,
pagodons, tours et de grands arbres séculaires situés éparsement
à partir du pied de la pente Ðo jusqu’à la montagne de Yên
Tử. Le Ministère de la Culture et de l’Information a décerné
à ces sites le titre de vestige historique national.
Le sommet de la montagne de Yên Tử, situé dans l’immense chaîne de
montagnes du Nord-Est du pays, abrite la pagode Ðồng à l’attitude
de 1 068 m par rapport du niveau de la mer. Dans l’ancien temps,
cet endroit était célèbre pour la beauté de ses paysages.
La
beauté de Yên Tử réside non seulement dans l’intérêt de ses
monuments, mais également dans la magnificence de ses montagnes,
de sa forêt et de ses fleurs. Les festivités de Yên Tử ont lieu le
10e
jour du premier mois lunaire et elles s’étendent sur les trois
premiers mois du printemps.
Sous
le règne des rois Lý, Yên Tử abritait une pagode
bouddhiste du nom de Phù Vân et le bonze Yên Kỳ Sinh
avait atteint son sommet à la recherche du bouddhisme. Le lieu ne
devint cependant pas le centre du bouddhisme avant que le roi
Trần Nhân Tông refuse le trône pour des habits de moine
et qu’il établisse une secte bouddhiste typique au Vietnam:
Thiền Trúc Lâm. Il ordonna la construction de centaines de
bâtiments, afin que la propagation du savoir des livres sacrés.
Après sa mort, le bonze Pháp Loa Ðồng Kim Cương
(1284-1330), second membre fondateur de cette branche du
bouddhisme, lui succéda; il fit construire 800 pagodes, autels et
tours à travers le pays et ordonna la fabrication de milliers de
statues. Les pagodes les plus célèbres sont Quỳnh Lâm et
Hồ Thiên à Ðông Triều. Huyền Quang Lý Ðào
Tái (1254-1334), troisième membre fondateur, apporta également
sa contribution à cette branche du bouddhisme.
Sous
les dynasties des Lê et Nguyễn, Yên Tử devint le
centre du bouddhisme au Vietnam. Le site fut entretenu et restauré.
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